Les 6 plus fréquentes raisons de ne pas consulter quand on en ressent le besoin

Quand ça val mal et qu’on ressent fortement le besoin de consulter, se lèvent alors en nous un tas d’objections et de résistances. En fait, on a peur de ce qu’on pourrait bien découvrir sur nous-mêmes. On a peur d’avoir encore plus mal, alors qu’en fait, c’est l’inverse qui se produit. Voici les plus fréquentes « raisons » qui nous retiennent d’agir et repoussent à plus tard ce qui nous serait bénéfique maintenant. « Bof ! Ce n’est vraiment pas si pire. Je ne suis quand même pas à l'article de la mort ! » Sous-entendu : « Je banalise parce que j’ai peur. Peur de me laisser voir et peur de ce que je pourrais découvrir sur moi. » « Je n’ai pas le temps. » Il est important de se rappeler que c

Les « nourritures d’impressions » qu’on sert à nos enfants

Les petits enfants, je parle ici des enfants de moins de 5 ans, sont comme des feuilles blanches, totalement vierges et donc, on le sait tous, sensibles à la moindre empreinte. En eux-mêmes, ils sont neutres et n’ont pas encore développé la qualification duelle, les étiquettes positives et négatives face à ce qu’ils expérimentent. Il vivent l’instant présent et sont semblables à des éponges hyper absorbantes; surtout pour ce qui provient des autorités auxquelles ils sont émotionnellement attachés : leurs parents ou éducateurs. En nous parents (ou éducateurs), nos enfants éveillent un instinct de protection sans pareil. Tous nos sens sont aux aguets, à l’affut d’un danger ou d’une blessure

Consulter : les avantages de la durée

I​l est facile de dire sans exagérer que presque tout, dans notre société occidentale, nous happe vers l’extérieur, vers la surface de nous-mêmes. Notre attention, par l’intermédiaire de nos sens, est constamment réquisitionnée au dehors par des images qui changent de plus en plus vite, par des sons de plus en plus forts et agressants, par de la vitesse toujours plus grande, par des saveurs sans cesse réinventées, etc. On en est d’ailleurs à pratiquer des sports extrêmes ! Tout ce qui sert à nous distraire est de plus en plus gros, plus soutenu, plus intense que jamais. Il suffit de voir la taille de nos télés ! L’impact du rythme effréné auquel nous vivons est simple : on s’en trouve désens

© 2020 par Carolyne Jannard, thérapeute en  relation d'aide

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