18 250 jours... ou plus, ou moins

Quelqu’un me disait ce matin : « Ah ! La vie est trop courte, je n’ai pas assez de temps ! » Il me semble que cette impression de manquer de temps dépend de notre façon de l'occuper. Imaginez que vous soyez condamné à mort et qu’à l’aube de la journée de votre exécution on vous annonce un sursis, une grâce de 18 250 jours. Ce serait merveilleux n’est-ce pas ? Un sursis de 50 ans, ce n’est pas mal ! Le fait est que nous sommes tous condamnés à mort. Ce qui nous empêche de profiter de nos sursis respectifs, c’est que nous ne savons pas combien temps ils dureront. Peut-être plus, peut-être moins, peut-être seulement quelques heures... Mais n’est-ce pas justement ce qui devrait nous fouetter, n

© 2020 par Carolyne Jannard, thérapeute en  relation d'aide

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